Comment le faire
Une jambe est pliée et porte le poids du corps ; l’autre est tendue au ras du sol, les orteils vers le côté et jamais vers le haut, pour protéger le genou. La main du côté de la jambe tendue est au sol, l’autre protège la tête. On y descend depuis la ginga, un aú ou une queda de rins pour éviter un coup, et l’on en repart en rolê, en aú, en bananeira ou en macaco. La negativa se termine souvent en balayage : on plonge dans le sens du coup, on glisse la jambe tendue derrière la jambe d’appui du partenaire et, quand le coup est passé, on tire.
À quoi il sert dans le jeu
C’est à la fois une esquive, une position d’attente et un point de départ : S-dobrado, martelo do chão et meia-lua de compasso partent de la negativa. Elle permet de rester tout près du partenaire tout en étant hors de portée.
Conseils pour débuter
Bien poser la main au sol du côté de la jambe tendue et garder les orteils tournés vers le côté. Descendre et remonter souvent en cours, jusqu’à ce que la negativa devienne un réflexe.
Variantes
- Negativa Angola : version très basse et vrillée, seuls les mains et les pieds touchent le sol.
- Negativa derrubando : balayage arrière depuis la negativa.
- Negativa tesoura : on accroche la jambe du partenaire puis l’autre jambe vient faire ciseau.
- Negativa, trépied, aú : enchaînement de sortie classique.
À ne pas confondre
Le nom « negativa Angola » désigne selon les sources la position basse vrillée ou le balayage arrière depuis la negativa. Les deux usages existent : demander au professeur lequel il emploie.
Illustration : dessin d’archive (source tierce, années 1990).

