Comment le faire

La ginga est le pas fondamental de la capoeira : au lieu d’une garde fixe, le capoeiriste se balance en permanence d’un pied sur l’autre. Un pied est devant, l’autre derrière ; on ramène le pied arrière en position parallèle, puis on envoie l’autre pied en arrière, et ainsi de suite, en rythme avec la musique. Le bras opposé à la jambe arrière reste devant le visage pour le protéger, l’autre bras accompagne le mouvement. Le buste reste souple et légèrement penché, les genoux fléchis, le regard toujours sur le partenaire.

À quoi il sert dans le jeu

Tous les autres mouvements partent de la ginga et y reviennent. Elle sert à garder le rythme, à rester imprévisible, à feinter et à se placer par rapport au partenaire. Sans ginga, il n’y a pas de jeu : c’est elle qui donne à la capoeira son allure de danse.

Conseils pour débuter

Rester souple sur les jambes, garder le regard sur le partenaire et ne jamais s’arrêter. Il est normal de se sentir maladroit les premières semaines : la ginga devient vite une seconde nature à force de répétition en cours.

Variantes

  • Ginga parallèle et ginga décalée : deux façons de poser le pied qui revient : dans l’axe de l’autre pied, ou légèrement décalé.
  • Entrada : pas d’entrée latéral qui amorce une armada, une meia-lua de compasso ou une meia-lua solta.
  • Balanço : esquive latérale jambes écartées, dont on utilise l’élan pour rebondir.
  • Giro : pivot sur les talons qui simule le départ d’un coup.

Tous les mouvements

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